Général Michel Rondeau

Retour

Général de division Michel RONDEAU

Né le 29 juillet 1943, à Nice, le Général Michel Rondeau est décédé le l3 février 2014 à Savigny Sur Orge.

Après ses études secondaires au Lycée du Parc à Lyon, il prépare le concours d’admission à « La Spéciale » au Prytanée militaire de La Flèche ; il entre à Saint- Cyr en 1962, Promotion Centenaire de Camerone.

Nommé sous-lieutenant en 1964, il opte pour l’artillerie et rejoint Châlons-sur-Marne. Au cours de ses deux années de formation en École d’application, il est nommé lieutenant et complète sa formation universitaire par l’obtention d’un certificat d’électronique à la faculté des Sciences de Reims.

À l’automne 1g66,il choisit la spécialité antiaérienne et l’affectation au 401è Régiment d’artillerie antiaérienne, à Nîmes, où il sert en batterie Hawk.

Muté en Allemagne à Mülheim à l’été 1968, il y rejoint le 453è Groupe d’artillerie antiaérienne légère (devenu, le 1er novembre l970,le 53è régiment d’artillerie, dans la subdivision sol-air).

Après son stage à l’École d’état-major en 1972, promu capitaine, il est affecté à Verdun, au 54è Régiment d’artillerie où il commande une batterie de canons de 40 mm Bofors pendant deux ans.

1974. Retour à Nîmes, à l’École d’application de l’artillerie sol-air cette fois et pour peu de temps puisque, en 1975, il intègre 1’Enseignement militaire supérieur scientifique et technique, à Paris, pour y suivre l’une des scolarités scientifiques du Brevet technique.

Après une année comme auditeur à l’École Nationale Supérieure de Techniques Avancées et un an de formation au Cours Supérieur Engins-Missiles dont il sort ingénieur diplômé, il entre à l’École de guerre (91è promotion) à l’automne 1977, puis il suit l’enseignement du Cours supérieur interarmées avant d’effectuer un stage de quelques mois dans l’industrie électronique de défense, au printemps 1979.

Chef d’escadron, il est muté de nouveau à 1’été 1979 au 54è Régiment d’artillerie, à Verdun ; pendant deux années, il y dirige l’expérimentation tactique du Système d’arme sol-air Roland Temps clair.

Lieutenant-colonel, il sert de 1981 à l984 à la Section Technique de l’Armée de terre, à Satory, comme officier de marque du programme Roland. Les expérimentations techniques qu’il conduit aboutissent à l’adoption du Roland II tout temps par l’Armée de terre.

En 1984, il est chargé d’études et adjoint au chef du centre d’études tactiques et d’expérimentation de l’Artillerie, à Draguignan.

Avec le grade de colonel, il commande le 58è Régiment d’artillerie, Régiment Roland, à Douai, de 1987 à 1989.

Ses hautes qualités militaires.et techniques le désignent naturellement pour être affecté, en 1989, au bureau Études de l’État-major de l’Armée de terre, dont il prend la direction en 1993.

Nommé Général en 1995, il devient conseiller militaire du Délégué Général pour 1’Armement.

En 1997, il est nommé Directeur à la Section Technique de l’Armée de terre et il occupe ce poste pendant 5 années.

Promu Général de Division en l’an 2000, le Général Rondeau est nommé membre du conseil supérieur de l’Armée de terre ; il choisit de quitter le service actif le 1er septembre 2002.

Distingué pour sa grande connaissance des questions d’armement et pour l’excellente réputation dont il jouit dans le monde militaro-industriel, il entre aussitôt au GICAT (Groupement des industriels de l’Armement Terrestre) comme Délégué général.

Le Général Rondeau était officier de la Légion d’Honneur et commandeur dans l’Ordre National du Mérite.

(Notice établie d’après l’allocution du colonel (er) Petit aux obsèques du Général Rondeau)


Forum